Accompagner Saint-Basile-le-Grand

(St-Basile-le-Grand, le 13 novembre 2008).- Le candidat du Parti Québécois de Chambly, Bertrand St-Arnaud, a déclaré cette semaine vouloir accompagner les citoyens, les organismes et la municipalité de St-Basile-le-Grand dans leurs projets.

« Si je suis élu député de la circonscription de Chambly le 8 décembre prochain, les grandbasiloises et les grandbasilois auront en moi un allié attentif à leurs besoins et un défenseur acharné de leurs dossiers.  Avocat depuis 25 ans et ayant représenté au fil des ans plus de 3000 personnes devant les tribunaux québécois, je sais comment prendre un dossier, l’analyser, le faire sien et le défendre ensuite avec vigueur et combativité » a-t-il ajouté.

« Je connais bien St-Basile-le-Grand puisque je réside à St-Bruno-de-Montarville, tout près de la démarcation St-Basile/St-Bruno. Je me rends à St-Basile-le-Grand chaque semaine et j’apprécie beaucoup le caractère champêtre et paisible de cette belle ville » a-t-il conclu.

Au cours des derniers jours, le candidat du Parti Québécois a d’ailleurs eu l’occasion de rencontrer plusieurs citoyens de St-Basile-le-Grand et de diner avec le maire Michel Carrières. Lors de ces rencontres, Bertrand St-Arnaud a notamment été sensibilisé aux préoccupations des citoyens en ce qui concerne le soutien aux familles , le transport en commun et la protection de l’environnement.

En égard au soutien aux familles, Bertrand St-Arnaud a déclaré ceci : « Le soutien aux familles est au cœur de la carrière de celle qui est la mère des Centres de la Petite Enfance, Pauline Marois, et celle-ci en fait une priorité personnelle. Elle a ainsi récemment annoncé son désir de s’assurer que chaque enfant ait sa place dans un service de garde – un enfant, une place - dès la première année d’un gouvernement du Parti Québécois. De plus, parmi les autres mesures du « Plan Marois », on retrouve un meilleur soutien au moment de la naissance (environ 1,000.$/enfant) ; une allocation de soutien à la rentrée scolaire (environ 200.$/enfant/année) ; une plus grande flexibilité des services de garde (soir, nuit, fins de semaine, temps partiel, personnes handicapées) ; la création d’une banque annuelle de congés pour activité familiale (pour prendre soin de ses enfants ou de ses parents) ; un financement plus adéquat aux organismes communautaires et un meilleur accès à la propriété pour la famille. »

Bertrand St-Arnaud a également affirmé que le vrai parti de l’environnement, c’est le Parti Québécois. D’ailleurs, a-t-il ajouté, « l’ancien chef du Parti Vert, Scott McKay, est maintenant candidat du Parti Québécois et il a justifié son changement de parti en disant qu’il avait l’impression de lire le programme du Parti Vert en lisant le programme du Parti Québécois ». Bertrand St-Arnaud a ensuite résumé quelques éléments de la plate-forme de son parti en matière d’environnement : « développer de nouvelles énergies et améliorer l’efficacité énergétique ; intensifier le développement des transports collectifs et leur électrification ; protéger la ressource « eau » du Québec et adopter des politiques environnementales d’avant-garde ». Plus globalement, Bertrand St-Arnaud a rappelé les grands objectifs que se fixerait un gouvernement du Parti Québécois : « réduire de 20% notre dépendance au pétrole d’ici 2030 et réduire de 25% les gaz à effet de serre attribuables aux transports d’ici 2020 ».

Abordant quelques dossiers reliés plus spécifiquement à la ville de St-Basile-le-Grand, Bertrand St-Arnaud a finalement déclaré ce qui suit :

Rivière Richelieu

« En 2002, un gouvernement du Parti Québécois a fait adopter la Politique nationale de l’eau. Malheureusement, le gouvernement libéral de Jean Charest a été particulièrement timide dans sa volonté d’y donner suite. Le Parti Québécois s’engage donc à appliquer véritablement la Politique nationale de l’eau et à y accorder les ressources financières nécessaires.

Par exemple, il est complètement aberrant que le Comité de concertation et de valorisation du bassin de la rivière Richelieu (COVABAR) ne reçoive toujours qu’une maigre subvention de 65,000.$ (le même montant qu’en 2002 !) pour son fonctionnement. J’ai assuré le président du COVABAR, Hubert Chamberland, que je ferai toutes les démarches requises pour hausser ce montant car l’organisme qu’il préside joue un rôle majeur dans la concertation relative à la gestion intégrée des ressources et des activités pour le bassin versant de la rivière Richelieu et ce, dans une vraie démarche de développement durable. Or ,il va sans dire que cette gestion intégrée par bassin versant ne peut se réaliser sans un soutien financier adéquat.

De plus, à titre de député de Chambly, je m’impliquerai personnellement dans tout le processus entourant la mise en place du Plan directeur de l’eau sur le territoire du bassin versant de la rivière Richelieu. »

Site de compostage

« Essentiellement, ce dossier relève présentement de l’administration municipale. On me dit que la ville de St-Basile-le-Grand a conclu une entente avec l’entreprise GSI et que cette dernière s’est engagée à respecter certains critères (absence de boues humaines, absence d’odeur, absence de transport routier au centre-ville, absence de vermine, etc…). On me dit également que la ville de St-Basile entend fermer ce site si ladite entreprise ne respecte pas ses engagements. J’entends suivre cette situation attentivement au cours des prochains mois et appuyer les autorités municipales dans leur gestion du dossier. »

Terrain zoné agricole près de la gare

«  Il y a généralement lieu d’être prudent lorsque l’on parle de procéder au dézonage de terres agricoles. Cela dit, le cas du terrain zoné agricole près de la gare de St-Basile-le-Grand est particulier : il s’agit d’un terrain situé au cœur de la municipalité et à proximité d’une gare dont on souhaite augmenter l’utilisation. J’entends donc soutenir les efforts des autorités municipales visant à dézoner ces terrains mais en favorisant l’utilisation de ceux-ci dans le cadre de projets à caractère environnemental. Plusieurs possibilités sont à cet égard envisageables. »

Infrastructures municipales

« Il est clair qu’une ville comme St-Basile-le-Grand doit recevoir davantage d’aide financière de la part du gouvernement du Québec. A l’heure actuelle, certains programmes gouvernementaux en matière d’infrastructures municipales sont tellement restrictifs et exigeants qu’une ville comme St-Basile ne peut s’en servir. A titre de député de Chambly, j’entends sensibiliser les autorités gouvernementales à cette problématique et appuyer avec vigueur tout projet d’infrastructure que les élus de St-Basile-le-Grand jugeront approprié pour le bien-être de leurs concitoyens. »

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